<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jeux de cartes et leurs règles pour jouer</title>
	<atom:link href="http://www.lesjeuxdecartes.net/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lesjeuxdecartes.net</link>
	<description>Jeux de carte en ligne</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 07:36:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>COMMERE, ACCOMMODEZ-MOI</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/commere-accommodez-moi/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/commere-accommodez-moi/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2012 07:36:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[C]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=356</guid>
		<description><![CDATA[Présentation « Plus on est de fous, plus on rit ». Cette phrase célèbre résume bien l’état d’esprit d’un joueur de « Commère, accommodez-moi ». Ce jeu d’origine française est né il y a plusieurs décennies, et reste toujours l’un des plus pratiqués en famille, ou entre amis. Matériel du jeu Pour jouer au « Commère, accommodez-moi », on utilise un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>« Plus on est de fous, plus on rit ». Cette phrase célèbre résume bien l’état d’esprit d’un joueur de « Commère, accommodez-moi ». Ce jeu d’origine française est né il y a plusieurs décennies, et reste toujours l’un des plus pratiqués en famille, ou entre amis.</p>
<h2>Matériel du jeu</h2>
<p>Pour jouer au « Commère, accommodez-moi », on utilise un jeu de cartes classiques de 52 cartes sans joker. Il n’y a pas de hiérarchie entre les couleurs, et la hiérarchie des cartes est As, Roi, Dame, Valet, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2. C’est un jeu de cartes qui se joue entre 5 et 7 joueurs. On utilise aussi des jetons et une corbeille pour recevoir la cagnotte au « Commère, accommodez-moi ». On appellera cette corbeille, « la poule ».</p>
<h2>But du jeu</h2>
<p>L’objectif est de réaliser des combinaisons. Dans l’ordre, du plus fort au moins fort, voici les combinaisons reconnues :</p>
<p>-          Le «  tricon » qui est composé de trois cartes de la même hauteur, ou l’équivalent d’un brelan dans certains jeux de cartes.</p>
<p>-          La « séquence » qui est composée d’une suite séquentielle. Les cartes qui constituent les séquences peuvent  ne pas être de la même couleur, mais ceux de la même couleur seront les plus forts.</p>
<p>-          La « couleur » qui est composée de trois cartes de la même couleur.</p>
<h2>Déroulement de la partie</h2>
<p>Le donneur est choisi au hasard. Après la constitution de la première cagnotte, le donneur distribue trois carte une à une, à chaque joueur dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Le reste des cartes constituera le talon.</p>
<p>Après la distribution, le joueur qui se trouve à droite du donneur commence la partie. Il peut étaler une combinaison s’il en a. Et s’il n’en a pas, il peut commencer à jouer. Il choisira alors une carte de sa main, et le donnera face cachée à son adversaire de droite, en annonçant « ma commère, accommodez-moi » ou «ma commère, favorisez-moi ». Son voisin e droite va prendre cette carte, et donnera toujours face cachée en échange une carte de sa main, de son choix. La partie se poursuit de la même manière jusqu’à ce qu’un joueur étale une combinaison ou jusqu’à ce que le tour revient vers le donneur.</p>
<p>Uniquement dans le premier tour, un joueur peut revendiquer le gain s’il présente une combinaison plus forte que celui qui a étalé. Mais, aucun joueur ne peut étaler librement si ce n’est pas son tour.</p>
<p>Quand le donneur a fini de parler, et quand aucune combinaison n’a été étalée, chaque joueur se défausse tour à tour d’une carte de leur main, toujours face cachée, et le donneur redistribue une carte pour chaque joueur, et le jeu se poursuit de la même manière. Si le talon venait à s’épuiser, on ramassera les défausses, et on reconstituera un nouveau talon.</p>
<h2> La cagnotte et les points</h2>
<p>Ce jeu se joue de plusieurs façons du point de vue du gain et de la cagnotte, selon la convenance entre les joueurs. Il peut arriver par exemple de donner 3 pts à un tricon, 2 pts à une séquence, et 1 pt à une couleur, et de finir la partie à 10 pts. Il peut aussi arriver de décider d’une cagnotte à chaque manche, où chaque joueur perdant donnera trois jetons à celui qui a gagné avec un tricon, deux jetons à celui qui a gagné avec une séquence, et un seul jeton pour celui qui gagne avec une couleur.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/commere-accommodez-moi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Durak</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/durak/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/durak/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 09:49:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[D]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=351</guid>
		<description><![CDATA[Présentation Durak, est un jeu de carte d’origine russe. « Durak » en russe, peut être traduit en français par « idiot », ou « imbécile ». Le jeu consiste pour un joueur, à se débarrasser de  toutes ses cartes, et de ne pas être le dernier à en détenir, une fois le talon épuisé. C’est le perdant, ou le dernier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>Durak, est un jeu de carte d’origine russe. « Durak » en russe, peut être traduit en français par « idiot », ou « imbécile ». Le jeu consiste pour un joueur, à se débarrasser de  toutes ses cartes, et de ne pas être le dernier à en détenir, une fois le talon épuisé. C’est le perdant, ou le dernier à encore détenir une carte qu’on appellera le « DURAK ».</p>
<h2>Historique</h2>
<p>Il est difficile de retracer l’origine de ce jeu. Toutefois, c’est un jeu qui est né en Russie, et considéré pour beaucoup comme le jeu national de la Russie. On dit qu’il est presque impossible de battre un Russe au Durak car on dit que « celui-ci est tombé dedans dès sa naissance ».</p>
<h2>Matériel du jeu</h2>
<p>Pour jouer au Durak, on utilise 36 cartes d’un jeu de cartes classique où on a enlevé les cartes de 2 à 5, et les jokers. La hiérarchie des cartes suit la hiérarchie classique des jeux de cartes en général, où l’As (suivi du Roi) est la carte la plus forte du jeu, et 6 est la carte la plus faible. On joue au Durak de 2 à 6 joueurs, où chaque joueur joue pour son compte, sauf à 4 ou à 6, où ils peuvent se mettre en équipes de 2 joueurs.</p>
<h2>But du jeu</h2>
<p>L’objectif est de réaliser le nombre de levées défini par le contrat, pour l’attaquant, et de faire en sorte que ce dernier échoue, pour les défenseurs.</p>
<h2>Déroulement de la partie</h2>
<p>Le jeu est composé d’une série de combat, et à chaque combat, un joueur est désigné attaquant principal (pouvant être aidé par les autres joueurs dans son rôle d’attaquant), et un autre défenseur (toujours seul même dans une partie à équipes).</p>
<p>Le dernier DURAK est le donneur. En début de partie, on choisit au hasard. Quel que soit le nombre de joueurs, le DURAK distribue six cartes, une par une, à chaque joueur, même en équipe. Après la distribution, une dernière carte sera retournée fa ce visible. Cette carte est appelée « la retourne » est sa couleur sera la couleur d’atout. Le reste des cartes constituera le talon.</p>
<p>C’est le joueur qui dispose de la valeur la plus faible de l’atout qui débute la partie. On (le Durak) appellera alors d’abord, le Six, puis le Sept et ainsi de suite jusqu’à ce qu’une carte annoncée se manifeste. Le joueur qui jouera en premier, endossera alors en premier le rôle de l’attaquant. Le joueur qui est à gauche de l’attaquant principal endosse le rôle du défenseur.</p>
<p>La règle des jeux de la carte suivent les règles de la plupart des jeux d’atout. L’atout est plus fort que toutes les autres cartes. Quand l’atout est joué, le défenseur doit fournir.</p>
<p>L’attaquant entre en scène alors en jouant une carte de son choix. Le défenseur doit battre cette carte pour gagner le droit de devenir attaquant à son tour. S’il le bat, l’attaquant (ou un autre attaquant autorisé par l’attaquant principal) peut jouer une autre carte de même rang que l’une des deux cartes jouées précédemment. A chaque fois qu’un nouveau rang est joué sur la table, les attaquants peuvent jouer une autre carte de même rang que ces cartes. Si par exemple, le 6 est joué en premier, et battu par le 8, les attaquants ne peuvent jouer ensuite que des 6 et des 8, jusqu’à ce que le défenseur ne sorte une autre carte d’un autre rang. Si un second 6 est battu par exemple par un Valet, les attaquants peuvent cette fois jouer un Valet en attaque. Cependant, les attaquants ne doivent pas jouer plus de six fois, ou plus que le nombre de cartes dans la main du défenseur si le talon est épuisé.</p>
<p>Si le défenseur gagne, les cartes jouées sont enlevées du jeu, et il va devenir à son tour attaquant. Il va donc cette fois-ci défier le joueur placé à sa gauche.  Si le défenseur perd, il va ramasser les cartes posées. Le joueur placé à sa gauche devient alors attaquant, et le défenseur sera une fois de plus le joueur qui se trouve à sa gauche. A tout moment, le défenseur peut choisir de ne pas parer une attaque, même s’il a une carte plus forte que celle jouée. De la même manière, il peut couper, même s’il possède encore une carte dans la couleur jouée. A la fin de chaque combat, les joueurs doivent puiser au talon pour compléter leurs mains, jusqu’à en avoir 6 cartes de nouveau.</p>
<p>La partie se poursuit jusqu’à ce que le talon soit épuisé, et qu’il ne reste plus qu’un seul joueur qui détient encore des cartes  dans ses mains. Le Durak, ou le dernier à posséder encore une carte devient le prochain donneur.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/durak/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le napoléon</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/le-napoleon/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/le-napoleon/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 12:47:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[N]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=346</guid>
		<description><![CDATA[Présentation Le Napoléon est un jeu qui se joue de 2 à 7 joueurs. C’est un jeu de levées, où l’objectif est de remporter le maximum de points, en réalisant le maximum de levées. Historique Napoléon, ou Nap n’est pas né en France. Malgré un nom qui sonne bien français, ce jeu est originaire de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>Le Napoléon est un jeu qui se joue de 2 à 7 joueurs. C’est un jeu de levées, où l’objectif est de remporter le maximum de points, en réalisant le maximum de levées.</p>
<h2>Historique</h2>
<p>Napoléon, ou Nap n’est pas né en France. Malgré un nom qui sonne bien français, ce jeu est originaire de l’Angleterre. Il a été créé durant l’époque victorienne, courant XiXe siècle. Le jeu Napoléon est un voisin très proche de l’Euchre, un jeu de cartes populaire aux Etats-Unis, à qui on attribue l’origine du jeu.</p>
<h2>Matériel du jeu</h2>
<p>Pour jouer au Napoléon, on utilise un jeu de cartes classique de 52 cartes. Dans certaines variantes, on peut diminuer le nombre de cartes en retirant les cartes les plus basses. On peut aussi ajouter des jokers, qui deviendront alors les cartes les plus fortes du jeu.</p>
<h2>But du jeu</h2>
<p>L’objectif est de réaliser le nombre de levées défini par le contrat, pour l’attaquant, et de faire en sorte que ce dernier échoue, pour les défenseurs.</p>
<h2>Déroulement de la partie</h2>
<p>On commence par miser, selon la valeur prévue entre les joueurs. Le joueur à droite du donneur coupe, et le donneur distribue tour à tour aux joueurs 5 cartes, dont un premier lot de deux ou trois cartes, et un second lot de trois ou deux cartes, faisant toujours en sorte de totaliser les 5 cartes prévues.</p>
<p>Le joueur à gauche du donneur parle en premier, et annonce le nombre de levées qu’il pense pouvoir réaliser. La valeur minimum d’un contrat est de 2 points, ou 2 levées. Les joueurs suivant prennent la parole à leurs tours, et peuvent soit « passer » son tour, soit « surmonter » les annonces précédentes. Celui qui a parlé en dernier, et qui a donc réalisé les annonces les plus élevées est dénommé l’attaquant, et doit honorer son contrat. Les autres joueurs deviennent des défenseurs, et ont pour rôle de l’en empêcher.</p>
<p>Voici la liste des points, et la liste des annonces :</p>
<p>-          2 levées valent 2 points (l’annonce minimum)</p>
<p>-          3 levées valent 3 points.</p>
<p>-          Un « mis », ou un contrat n’engageant aucune levée vaut 3 points.</p>
<p>-          4 levées valent 4 points</p>
<p>-          5 levées ou « Napoléon », valent 5 points.</p>
<p>-           « Wellington » qui correspond aussi à 5 levées, vaut 10 points. En annonçant un  « Wellington », le joueur doit doubler sa mise.</p>
<p>-          « Blücher » qui correspond aussi à 5 levées, suit le même principe, mais cette fois en quadruplant la mise et les gains, soit 20 points.</p>
<p>C’est l’attaquant qui entame le jeu. La couleur de cette carte d’entame est désignée couleur d’ « atout », sauf si le contrat engagé est un « mis ». Les joueurs sont tenus de fournir dans la couleur demandée. S’ils ne peuvent pas fournir, ils peuvent défausser ou couper. Ils peuvent ne pas couper, et ils peuvent ne pas surmonter. L’ordre des cartes est la suivante : As – Roi – Dame – Valet – 10 – 9 – 8 – 7 – 6 – 5 – 4 – 3 – 2.</p>
<h2>Décompte des points</h2>
<p>Si l’attaquant remporte son contrat, il gagne une mise correspondante au nombre de levées remportées : 2/5 pour 2 levées, 3/5 pour 3 levées…  S’il perd son contrat, il doit remettre le même montant dans le pot. La corbeille à mises peut donc grossir au fur à mesure, si aucun joueur n’arrive à réaliser 5 levées.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/le-napoleon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Loo à trois cartes</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/loo-a-trois-cartes/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/loo-a-trois-cartes/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 09:26:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[L]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=343</guid>
		<description><![CDATA[Présentation Le jeu de carte Loo à trois cartes fait partie des jeux de la famille des « Loo », dont la variante la plus connue est le Loo à cinq cartes. C’est un jeu qui semble très simple, mais en réalité exige beaucoup d’aptitude de jeu de la carte et de jeu de levées, de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Présentation</strong></h2>
<p>Le jeu de carte Loo à trois cartes fait partie des jeux de la famille des « Loo », dont la variante la plus connue est le Loo à cinq cartes. C’est un jeu qui semble très simple, mais en réalité exige beaucoup d’aptitude de jeu de la carte et de jeu de levées, de la part d’un joueur.</p>
<h2><strong>Historique</strong></h2>
<p>Le Loo en général est appelé Rams ou Rems dans le nord-ouest de la France, et Blesang en Belgique. Ce jeu est apparu au XVIIe siècle, et est devenu très célèbre au XIXe siècle, avant de disparaitre peu à peu au cours du XXe siècle, après que certains joueurs ont commencé à le critiquer ouvertement, disant qu’« ils pouvaient perdre facilement toute une fortune en retournant simplement quelques cartes en jouant à ce jeu ». Il est impossible de dissocier les origines du Loo à trois cartes avec celles du Loo à cinq cartes, ou des autres variantes.</p>
<h2><strong>Matériel du jeu</strong></h2>
<p>Le Loo à trois cartes utilise un jeu de 32 cartes classiques, sans joker. La hiérarchie des cartes est la suivante : As, Roi, Dame, Valet, Dix, Neuf, Huit, Sept. Le Valet de Trèfle est la carte la plus forte du jeu, plus fort que l’As d’atout. Il n’y a presque pas de limites de joueurs, mais on préfère plus jouer au Loo à trois cartes, à 5, à 6 ou à 7. On doit aussi prévoir des jetons, même si certains joueurs n’hésitent pas à utiliser des pièces de monnaie et des billets de banques.</p>
<h2><strong>But du jeu</strong></h2>
<p>Il s’agit de gagner une seule levée pour ne pas payer des jetons de pénalités. Mais l’objectif est de remporter le maximum de levées pour remporter le maximum de jetons.</p>
<h2><strong>Déroulement de la partie</strong></h2>
<p>Chaque joueur doit verser un jeton ou plusieurs jetons (valeurs préalablement choisies) à chaque manche.</p>
<p>Le premier donneur est désigné par tirage au sort. Il bat les cartes et distribue, une par une, trois cartes à chaque joueur, et à un joueur fictif. La main de ce joueur fictif est appelée « demoiselle »  dans le nord de la France, « fille » dans l’ouest et « mort » en Flandre. Enfin, il retournera une autre carte face visible au-dessus de la pile du sabot. La couleur de cette carte sera la couleur d’atout pour cette manche.</p>
<p>Commence alors la phase d’annonces. Chaque joueur étudie sa main par rapport à l’atout, et décide s’il va s’engager ou passer. S’il passe, il s’exclame « je ne ramse pas » et jette son jeu face cachée sur la table. En revanche, s’il pense pouvoir réaliser un seul pli, il s’exclame « je ramse » et s’engage donc à ramasser un minimum de levées.</p>
<p>Celui qui décide de rester en jeu, a le droit d’échanger ses cartes avec celles de la « demoiselle ». Ce droit est proposé à tour de rôle, une fois que tous les joueurs se soient exprimés. Ainsi, un joueur avec un très mauvais jeu peut tenter de « ramser » quand même, espérant trouver de bonnes cartes chez la « demoiselle ». Cependant, si un autre joueur a eu cette idée avant lui, il va se trouver dans de mauvaises postures, car un seul joueur peut prétendre les cartes de la « demoiselle ».</p>
<p>Si tous les joueurs passent, le donneur devient d’office le gagnant et rafle la Poule. Si un seul joueur est resté actif et a échangé la demoiselle, celui-ci sort gagnant. Si un seul joueur est resté actif mais n’a pas décidé de prendre la demoiselle, le donneur est obligé de jouer. Ce dernier peut échanger ses cartes avec la demoiselle, et s’engage de remporter au moins une levée.</p>
<p>Le jeu de la carte peut maintenant commencer, à condition qu’il reste aux moins deux joueurs actifs. Le meneur ou le joueur qui est placé à droite du donneur est le premier à jouer, et doit commencer par l’As d’atout (ou le Roi si l’As est la retourne) s’il l’a. S’il ne l’a pas, il doit commencer avec une carte de son choix dans la couleur d’atout, ou dans une autre couleur s’il n’en a pas. Le pli suivant sera entamé par celui qui a gagné le pli précédent. Cependant, au second pli, chaque joueur a le droit de jouer une carte de son choix, sans restriction.</p>
<p>Les règles du jeu de la carte sont les même que dans une partie de belote. Les joueurs doivent fournir dans la couleur demandée s’ils le peuvent, puis couper s’ils ne le peuvent pas. Ils doivent aussi surcouper s’ils ne sont pas les seuls à couper. S’ils n’ont pas d’atout, ils défaussent. Et il ne faut pas que le Valet de Trèfle qui joue un rôle identique à un joker, est la plus forte carte dans le jeu, plus fort que l’As d’atout.</p>
<h2><strong>Décompte des points </strong></h2>
<p>A la fin du jeu de la carte, on compte les levées de chaque joueur. On partage alors la cagnotte à tous ceux qui ont remporté au moins une levée, selon le ratio 1 levée = 1/3 de la cagnotte.</p>
<p>Si un joueur n’a pas réussi à gagner de levée, il doit verser le même nombre de jetons que ce qu’il y avait dans la corbeille avant le début de la manche. Ces jetons serviront pour la manche suivante.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/loo-a-trois-cartes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bacarra</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/bacarra/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/bacarra/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 08:31:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[B]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=335</guid>
		<description><![CDATA[Présentation Le jeu « Baccara » fait partie des jeux que vous pouvez rencontrer en Casino. C’est surtout ainsi que ce jeu est devenu très populaire. Il s’agit pour un joueur, de parier contre la banque, s’il pense avoir les cartes qu’il faut. Historique C’est vers le XXVIe siècle que ce jeu a vu le jour en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>Le jeu « Baccara » fait partie des jeux que vous pouvez rencontrer en Casino. C’est surtout ainsi que ce jeu est devenu très populaire. Il s’agit pour un joueur, de parier contre la banque, s’il pense avoir les cartes qu’il faut.</p>
<h2>Historique</h2>
<p>C’est vers le XXVIe siècle que ce jeu a vu le jour en Italie, issu d’un autre jeu nommé le Tarrochi. Le nom « Baccara » signifie « zéro » en italien. Ce jeu a été introduit en France quelques siècles plus tard dans le milieu noble, puis dans les casinos de toute l’Europe. En ce moment, le Baccara, au même titre que le Poker, est l’un des jeux incontournables en salles de jeux.</p>
<h2>Matériel du jeu</h2>
<p>Le Baccara se joue avec un jeu de cartes classique de 52 cartes sans joker. Chaque carte garde sa valeur, sauf le 10 qui vaut 0 comme les autres honneurs. L’As vaut 1 point.</p>
<p>La table est gérée par la Banque. Il n’y aucune restriction exacte quant au nombre de joueurs. Le nombre limite est le plus souvent dicté par la largeur de la table utilisée. Il faut tout de même préciser que même s’il y a plusieurs joueurs sur la table, le match qui oppose le joueur et la banque est unique. Il y a donc autant de match qu’il y a de joueurs sur la table.</p>
<h2>But du jeu</h2>
<p>Le but du jeu est d’atteindre 9 points, à travers ces cartes, ou de s’en rapprocher le plus possible, et surtout avoir un score supérieur à la banque.</p>
<p>On compte comme ceci : on additionne la somme des cartes que vous avez dans la main. Si le total dépasse 10 points, on soustrait 10 points pour donner votre score. Ainsi, si vous avez reçu le 7 et le 6, votre main vaut 3 points (7 + 6 = 13 et 13 – 10 = 3).</p>
<h2>Déroulement de la partie</h2>
<p>Le joueur et la banque reçoivent deux cartes chacun. On compte les mains, et :</p>
<ul>
<li>          Si l’un au moins des deux a réussi à atteindre le score de 8 ou 9 points, la partie s’arrête.</li>
</ul>
<p>Si ce n’est pas le cas, on se tournera vers la main du joueur en premier :</p>
<ul>
<li>          Si le joueur a totalisé 6 ou 7 points, il ne reçoit pas de cartes, mais la partie peut continuer pour la banque.</li>
</ul>
<ul>
<li>          Si le joueur a totalisé 0 à 5 points, il va recevoir une carte, et la partie continue pour la banque.</li>
</ul>
<p>Maintenant, on se tourne vers la banque :</p>
<ul>
<li>          Si le joueur n’a pas reçu de troisième carte, la banque hérite des mêmes règles de jeu que le joueur ;</li>
</ul>
<ul>
<li>          Si le joueur a reçu une troisième carte, alors on a encore une série de cas possibles.</li>
</ul>
<p>Les voici :</p>
<ul>
<li>           Si la banque totalise 0 à 2 points, elle va recevoir une troisième carte ;</li>
</ul>
<ul>
<li>          Si la banque totalise 3 points, elle va recevoir une troisième carte uniquement si la troisième carte du joueur est 6 ou 7 ;</li>
</ul>
<ul>
<li>          Si la banque totalise 4 points, elle va recevoir une troisième carte sauf si la troisième carte du joueur est 8 ;</li>
</ul>
<ul>
<li>          Si la banque totalise 5 points, elle va recevoir une troisième carte uniquement si la troisième carte du joueur est de 2 à 7 ;</li>
</ul>
<ul>
<li>          Si la banque totalise 6 points, elle va recevoir une troisième carte uniquement si la troisième carte du joueur est de 4 à 7.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/bacarra/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Court circular</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/court-circular/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/court-circular/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Mar 2012 08:35:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[C]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=339</guid>
		<description><![CDATA[Présentation Le jeu de carte Court Circular se joue sur la table où une carte se trouve déjà exposée face visible, le « Lead », et avec quoi chaque joueur s’efforcera de constituer les combinaisons gagnantes. Le Court Circular se joue à deux. Historique Le « Court Circular » est d’origine anglaise, et a été inventé par un certain [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>Le jeu de carte Court Circular se joue sur la table où une carte se trouve déjà exposée face visible, le « Lead », et avec quoi chaque joueur s’efforcera de constituer les combinaisons gagnantes. Le Court Circular se joue à deux.</p>
<h2>Historique</h2>
<p>Le « Court Circular » est d’origine anglaise, et a été inventé par un certain Lewis Carroll qui l’a révélé publiquement en janvier 1860.</p>
<h2>Matériel du jeu</h2>
<p>Le Court Circular se joue avec un jeu classique de 52 cartes, sans joker. La hiérarchie des cartes est la suivante : As, Roi, Dame, Valet, Dix, Neuf, Huit, Sept, Six, Cinq, Quatre, Trois, Deux. Dans la réalisation d’une combinaison, l’As peut être associé au Roi, comme il peut être associé au 2. La hiérarchie des couleurs est la suivante : Cœur est la couleur la plus forte, et suivent par ordre décroissant le Carreau, le Trèfle et le Pique.</p>
<h2>But du jeu</h2>
<p>Il s’agit de gagner le pli à chaque manche, en réussissant à réaliser une meilleure combinaison que celle de son adversaire. A chaque manche, on gagne des points, et celui qui atteindra en premier 20 ou 50 selon le cas sera le gagnant.</p>
<h2>Déroulement de la partie</h2>
<p>Le premier donneur est désigné par tirage au sort. Il bat les cartes et distribue, une par une, six cartes à chaque joueur, puis il retournera une autre carte face visible sur la table, c’est le « Lead ».</p>
<p>Chaque joueur doit poser à tour de rôle (en commençant par le non-donneur) une carte pour arriver jusqu’à trois, toujours faces visibles. A travers ces trois cartes, chaque joueur s’efforcera de réaliser la meilleure combinaison.</p>
<p>Celui qui a réalisé la meilleure combinaison gagnante remporte le pli. Si c’est lui qui a joué en premier, il doit ramasser les cartes face visibles. Si c’est son adversaire qui a joué en premier, il ramasse les cartes face cachée. Cette règle doit être rigoureusement respectée car il est important lors du décompte des points.</p>
<p>Celui qui a gagné le pli a aussi gagné le droit de jouer en premier au tour suivant. On procède à une nouvelle distribution, pour compléter à 6 les cartes de chaque joueur. Mais cette fois le « Lead » est choisi par le joueur qui a gagné le tour précédent, parmi les cartes du pli précédent.  Il n’a pas toutefois le droit de reprendre la dernière Lead.</p>
<p>En cours de partie, un joueur peut décider d’abandonner une manche à son partenaire à tout moment, à condition qu’on ne se retrouve pas à la fin de la manche, quand le paquet est épuisé. Quand un joueur abandonne, son adversaire gagne automatiquement le pli.</p>
<p>Quand le paquet est épuisé, toutes les cartes restantes seront gagnées par celui qui a gagné le dernier pli. On procède alors au décompte des points.</p>
<h2>Hiérarchie des combinaisons gagnantes</h2>
<p>Une combinaison valide doit intégrer le Lead. Par ordre décroissant, voici les combinaisons gagnantes :</p>
<ul>
<li>          La quadri (ou le carré) avec le lead</li>
</ul>
<ul>
<li>          La séquence de quatre cartes (qui se suivent mais qui peuvent ne pas être de la même couleur). Le lead peut être soit à la tête, soit à la queue, mais jamais au milieu.</li>
</ul>
<ul>
<li>          La Compassion ou Sympathie de quatre cartes, ou quatre cartes à Cœur quand le lead est à Cœur</li>
</ul>
<ul>
<li>          La Cour de quatre cartes, ou quatre figures</li>
</ul>
<ul>
<li>          Le Trio (ou le brelan)</li>
</ul>
<ul>
<li>          La Séquence de trois cartes</li>
</ul>
<ul>
<li>          La Compassion ou Sympathie de trois cartes</li>
</ul>
<ul>
<li>          La Cour de trois cartes</li>
</ul>
<ul>
<li>          La Paire</li>
</ul>
<ul>
<li>          La Valentine ou deux cartes à Cœurs</li>
</ul>
<ul>
<li>          L’Etiquette ou deux figures (Roi, Dame ou Valet)</li>
</ul>
<p>Si les deux joueurs présentent deux combinaisons de même valeur, c’est celui qui a la plus forte carte en valeur, puis en couleur qui gagne. De la même manière, si aucun joueur n’a pu réaliser une combinaison gagnante, la même règle est appliquée.</p>
<h2>Décompte des points</h2>
<p>A l’épuisement du paquet, chaque joueur procède aux décomptes. Toutes les cartes à face visible comptent deux points chacune, et toutes les à face cachée comptent pour un point. Puis, toutes les cartes à Cœur et toutes les figures comptent un point de plus. Les points peuvent se cumuler. Un Roi de Cœur à face dévoilée rapporte par exemple quatre points.</p>
<p>Quand chaque joueur a fini de compter, on soustrait les scores, et c’est celui qui était le plus fort qui remporte seul les points. Si par exemple, un joueur a gagné 60 pts quand l’autre en a gagné 48, 12 points reviennent au premier. Le jeu s’arrête lorsqu’un joueur atteint 20 ou 50 points selon ce qui a été convenu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/court-circular/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>As decouvert</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/as-decouvert/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/as-decouvert/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 08:28:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[A]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=333</guid>
		<description><![CDATA[Présentation Le jeu « As découvert » fait partie des jeux de patiente et réussite. Il n’est pas aussi célèbre que d’autres jeux connus comme le freecell, le solitaire ou encore le klondike, mais c’est un jeu qui a une histoire peu commode. En effet, ce dernier est considéré dans les régions anglo-saxonnes comme un jeu idiot, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>Le jeu « As découvert » fait partie des jeux de patiente et réussite. Il n’est pas aussi célèbre que d’autres jeux connus comme le freecell, le solitaire ou encore le klondike, mais c’est un jeu qui a une histoire peu commode. En effet, ce dernier est considéré dans les régions anglo-saxonnes comme un jeu idiot, qui n’est donc populaire que chez … les idiots. Et pourtant, c’est un jeu qui requiert beaucoup d’adresse et beaucoup de réflexion de la part du joueur.</p>
<h2>Matériel du jeu</h2>
<p>En tant que jeu de réussite et de patiente, le jeu « As découvert » se joue en solitaire. Il se joue avec un jeu de cartes classique de 52 cartes sans joker. La carte la plus haute est l’As, et la carte la plus faible est le 2.</p>
<h2>But du jeu</h2>
<p>Le but du jeu est de ne plus avoir que les quatre As sur la table, après s’être débarrassé de toutes les autres cartes.</p>
<h2> Déroulement de la partie</h2>
<p>Le joueur commence par dévoiler 4 cartes face visibles, et formant une ligne sur la table. Ce sont les bases du jeu. Le joueur peut alors enlever du jeu toutes les cartes ayant une valeur inférieure (mais de la même couleur) et toutes les cartes de la même valeur (de couleurs différentes), qu’une carte se trouvant au-dessus du tas. Au début, le tas n’est donc composé que de quatre cartes. Et théoriquement, après avoir tout enlevé, il ne reste que des cartes de couleurs différentes sur la table.</p>
<p>Une fois l’opération effectuée, le joueur distribue à nouveau 4 cartes qu’il place au-dessus de chaque base. Une base peut être vide à ce moment-là. Il va alors retirer les cartes inutiles comme au début, avant de redistribuer une nouvelle fois un nouveau lot de 4 cartes. Il procèdera de la même manière jusqu’à épuiser les cartes qu’il a dans la main.</p>
<p>Le joueur doit faire en sorte que toutes les cartes du dessus du tas seront de couleurs différentes (pique, cœur, carreau et trèfle). Au cas où un des quatre tas de base se retrouve vide, le joueur peut retirer une carte du dessus de n’importe quel autre tas pour combler la base vide. Au cas où un As serait dévoilé et placé au-dessus d’un tas, il n’a pas le droit de retirer les cartes du tas. Il doit alors trouver une base vide pour déplacer l’As.</p>
<p>La partie prend fin lorsque toutes les cartes ont été distribuées. Elle est gagnée lorsqu’on retrouve un As à chaque base, et elle est perdue si ce n’est pas le cas.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/as-decouvert/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Omaha poker</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/omaha-poker/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/omaha-poker/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 May 2011 09:53:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[O]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=315</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes en 1982. Une dame originaire de Seattle surnommée « Dragon Lady » et l’icône des tournois de Poker, Alabaman Robert Turner, introduisent dans le Nevada un nouveau jeu de cartes : l´Omaha Poker. Rapidement, ce dernier inonde rapidement les casinos des grandes villes américaines comme Chicago et New York et prend notamment de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes en 1982. Une dame originaire de Seattle surnommée « Dragon Lady » et l’icône des tournois de Poker, Alabaman Robert Turner, introduisent dans le Nevada un nouveau jeu de cartes : l´Omaha Poker. Rapidement, ce dernier inonde rapidement les casinos des grandes villes américaines comme Chicago et New York et prend notamment de l´ampleur dans les salles de poker de la Golden Nugget Casino. A l’origine, il se jouait uniquement à 8 joueurs et on utilisait 5 cartes privatives. C’est à Las Vegas qu’est née la version à quatre cartes jouée actuellement.<br />
L’Omaha Poker figure actuellement parmi les variantes du poker les plus prisées, notamment dans les tournois. Cela a été sans doute déclenché par les tournois de Poker Stardust instaurés en janvier 1983. Ainsi, il connaît des adeptes notoires dans le Tennessee, l´Alabama, la Louisiane, l´Oklahoma, le Colorado et Washington, soit principalement au sud et dans le nord-ouest des USA. A Dallas, on l’identifie au &laquo;&nbsp;Fort Worth&nbsp;&raquo;, à Oklahoma City comme le &laquo;&nbsp;Oklahoma Two by Four&nbsp;&raquo; et à Seattle sous le nom de &laquo;&nbsp;Nine Cards&nbsp;&raquo;. Il présente certaines similitudes avec le Texas Hold’em. Il a été longtemps surnommé &laquo;&nbsp;le jeu du futur&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Malgré son nom, l’Omaha ne vient pas de la ville éponyme, dans le Nebraska. Sa dénomination vient du fait qu’on utilise cinq des sept cartes disponibles et que le participant est tenu de jouer toutes les deux cartes de sa main. Et ce sont ces deux cartes en main à abattre que les habitants du Nevada appellent l’Omaha. Et quand le Texas Hold´em est apparu à Las Vegas, il fallait distinguer cette variante n’utilisant que deux cartes.</p>
<h2>Le but du jeu</h2>
<p>Dans une partie de Omaha, les joueurs sont tenus de former des combinaisons de cartes à partir des cartes présentées et celles qui sont constitutives de sa main initiale. Le joueur qui réussit la plus importante combinaison est le gagnant. Il rafle la cagnotte, constituée préalablement par des jetons ayant des correspondances en monnaie réelle ou non. Il s’agit donc à la fois d’un jeu d’argent et de chance.</p>
<h2>Le jeu</h2>
<p>2 à 10 joueurs peuvent s’affronter dans une partie d’Omaha Poker. On utilise au cours de la partie deux jeux de 52 cartes, auxquels on rajoute chacun 2 jokers. De préférence, les jeux de cartes doivent être identiques pour éviter aux joueurs de compter les cartes et ainsi égaliser les chances.<br />
Des jetons sont constitutifs de la cagnotte. Ceux-ci peuvent avoir une valeur monétaire ou non, selon l’envergure des parties.</p>
<h3>Les combinaisons de cartes</h3>
<p>Comme dans une partie de Texas Hold’em, il existe 10 combinaisons gagnantes, lesquelles sont citées ici par ordre décroissant :</p>
<ul>
<ol><strong>1 &#8211; Une main faite de cinq cartes de la même hauteur</strong> : la 5éme carte peut être un Joker. Entre deux mains identiques, c’est la combinaison détenant la plus importante carte qui remporte la partie. </ol>
<ol><strong>2 &#8211; La Quinte royale</strong> : il s’agit d’une séquence de cinq cartes de la même couleur ayant pour carte la plus importante l’As, suivi du Roi, Dame, Valet, 10.</ol>
<ol><strong>3 &#8211; La Quinte simple</strong> : il s’agit d’une suite de cinq cartes de la même couleur avec des hauteurs qui se succèdent (ex : une suite de 5, 6, 7, 8, 9 Pique). Entre deux mains identiques, c’est celle qui contient la plus importante carte qui l’emporte. La couleur n’est pas prise en considération. La quinte constituée d’un As (1), 2, 3, 4, 5 est la main la plus importante après la quinte royale.</ol>
<ol><strong>4 &#8211; La Quarte</strong> : il s’agit d’une main composée de quatre cartes de la même hauteur.</ol>
<ol><strong>5 &#8211; La Main pleine</strong> : il s’agit d’une main formée par trois cartes de la même hauteur (dénommée « brelan ») et deux autres cartes de la même hauteur (dénommée une « paire »). Entre deux mains identiques, c’est celle qui détient la plus forte carte dans les suites à trois cartes qui l’emporte.</ol>
<ol><strong>6 &#8211; Le Flush</strong> : il s’agit d’une séquence de cinq cartes non ordonnées dans la même couleur. Entre deux mains identiques, celui qui détient la plus forte carte gagne.</ol>
<ol><strong>7 &#8211; Une séquence</strong> : il s’agit d’une main faite de cinq cartes de valeur successive sans considération de la couleur. Entre deux mains identiques, c’est celle qui aligne la plus forte carte qui l’emporte.</ol>
<ol><strong>8 &#8211; Le Brelan</strong> : il s’agit d’une combinaison de trois cartes identiques.</ol>
<ol><strong>9 &#8211; La Paire double</strong> : il s’agit de deux combinaisons de deux cartes identiques en hauteur.</ol>
<ol><strong>10 -	La Paire simple</strong> : il s’agit d’une main détenant deux cartes de la même hauteur. </ol>
</ul>
<p>Entre deux mains en compétition n’ayant aucune des combinaisons précitées, dite Hauteur, celle qui est composée de la plus importante carte l’emporte. A noter, bien entendu, qu’un Joker peut intervenir dans n’importe laquelle de ces combinaisons.</p>
<h3>Le déroulement du jeu</h3>
<p>Les joueurs reçoivent suivant le sens des aiguilles d’une montre 4 cartes chacun, appelées « cartes fermées ». C’est le croupier ou donneur, qui distribue les cartes. Puis, les joueurs procèdent à la mise à commencer par le voisin de gauche du donneur. Toute mise appelée Petite Blind est suivie d’une plus importante dite Grande Blind. La Grande Blind doit avoir deux fois la valeur de la Petite Blind. En suivant le jeu, un joueur doit donc surenchérir. Sinon, il ne suit pas. </p>
<p>Une fois ce round de mise accompli, le joueur écarte trois cartes successivement. Ce sont les cartes constitutives du flop, les premières cartes distribuées étant le préflop. Un nouveau round de mise est enclenché. Pour suivre ou non, chaque joueur doit essayer de réaliser dans sa tête l’une des combinaisons précitées. Pour cela, il doit prendre en considération deux de ses cartes et les trois autres issues du flop. Ensuite, le croupier retourne une nouvelle carte : c’est le « turn ». Et cela précède un nouveau tour de mise. Enfin, une dernière est dévoilée : c’est le « river ». Les cartes formant les cartes communes sont alors au nombre de 5. Les joueurs encore en jeu dévoilent ensuite leurs cartes. Celui qui détient la plus importante combinaison l’emporte. Dans le cas où tous les joueurs sauf un auraient quitté le jeu, ce dernier rafle la cagnotte. Celui-ci n’est pas tenu de dévoiler ses cartes. Ainsi, un bon joueur ne disposant pas de bonnes cartes peut toutefois l’emporter. Pour cela, il doit « bluffer » c&#8217;est-à-dire prétendre avoir des cartes qu’il n’a pas en fait.</p>
<h2>Les variantes de l’Omaha Poker</h2>
<p>On distingue deux variantes à l’Omaha poker. Ce sont :</p>
<ul>
<li>le <strong>Omaha-High</strong> qui consiste à obtenir la plus haute combinaison de 5 cartes. C’est la variante précitée ;</li>
<li>le <strong>Omaha-High/Low</strong> qui consiste à obtenir, soit la plus importante combinaison, soit la plus basse. La cagnotte est alors divisée entre les deux joueurs ayant réussi ces deux extrêmes.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/omaha-poker/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le polignac</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/polignac/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/polignac/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 12:57:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[P]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=111</guid>
		<description><![CDATA[Préparation C&#8217;est par dérision que fut donné à l&#8217;amusant &#171;&#160;jeu des valets&#160;&#187; le nom de &#160;&#187; Polignac&#160;&#187;, ministre de Charles X. D&#8217;un jeu de 32 cartes, on retire, éventuellement, tous les? ou les deux 7 rouges de façon à pouvoir distribuer équitablement les cartes entre les joueurs. Ces derniers peuvent être de trois à huit. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Préparation</h2>
<p>C&#8217;est par dérision que fut donné à l&#8217;amusant &laquo;&nbsp;jeu des valets&nbsp;&raquo; le nom de &nbsp;&raquo; Polignac&nbsp;&raquo;, ministre de Charles X. D&#8217;un jeu de 32 cartes, on retire, éventuellement, tous les? ou les deux 7 rouges de façon à pouvoir distribuer équitablement les cartes entre les joueurs. Ces derniers peuvent être de trois à huit.<span id="more-111"></span></p>
<h2>Règles du jeu</h2>
<p>A trois joueurs, chacun reçoit la cartes; à quatre, 8; à cinq, 6; à six, 5; et à sept ou à huit joueurs, 4. Le roi est la carte la plus haute et le 7 la plus basse. L&#8217;as vient entre le valet et le la. Les cartes sont distribuées deux par deux. Dans le jeu à six, la dernière distribution ne comporte qu&#8217;une carte.</p>
<p>Le but du jeu est de faire le moins de levées 18 possible. On doit fournir à la couleur demandée, c&#8217;est-à-dire jouer une carte de la même « famille» que celle qui est jetée en premier lieu. Si l&#8217;on ne possède pas de carte de la couleur demandée, on peut en jouer une autre. Ce sera l&#8217;occasion de se débarrasser des fortes cartes que l&#8217;on possède et surtout des valets. En effet, chacun d&#8217;entre eux, ramassé dans une levée, vaut 1 point, sauf le valet de pique ou Polignac, qui en vaut 2.</p>
<p>Un détail important de la règle permet parfois un bouleversement spectaculaire de la partie. Le joueur ayant de fortes cartes peut risquer la générale, c&#8217;est-à-dire tenter de remporter tous les plis. En cas de succès, les autres loueurs se voient marquer 5 points chacun. Selon le nombre de points qu&#8217;ils totalisent, les adversaires peuvent avoir intérêt à favoriser ou à tenter d&#8217;empêcher la générale. La partie se joue en 20 ou sa points. Le premier joueur atteignant ce nombre a perdu</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/polignac/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le nain jaune</title>
		<link>http://www.lesjeuxdecartes.net/nain-jaune/</link>
		<comments>http://www.lesjeuxdecartes.net/nain-jaune/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 12:56:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de cartes]]></category>
		<category><![CDATA[N]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lesjeuxdecartes.net/?p=109</guid>
		<description><![CDATA[Préparation Ce jeu se pratique entre 3 joueurs au moins et 8 au plus, chacun possédant un nombre égal de jetons. On utilise un jeu de 52 cartes et un tableau divisé en cinq cases. La case centrale représente un nain jaune tenant le 7 de çarreau., Les autres portent respectivement les images des belles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Préparation</h2>
<p>Ce jeu se pratique entre 3 joueurs au moins et 8 au plus, chacun possédant un nombre égal de jetons. On utilise un jeu de 52 cartes et un tableau divisé en cinq cases. La case centrale représente un nain jaune tenant le 7 de çarreau., Les autres portent respectivement les images des belles cartes, c&#8217;està- dire, de la dame de pique, du roi de coeur, du valet de trèfle et du 10 de carreau.<span id="more-109"></span></p>
<h2>Règles du jeu</h2>
<p>On garnit d&#8217;abord le tableau; chaque joueur met 1 jeton sur le 10, 2 sur le valet, 3 sur la dame, -4 sur le roi et 5 sur le nain jaune. Les cartes sont ensuite distribuées trois par trois. Quand la partie se joue à 3, chacun reçoit 15 cartes; à quatre, 12; à cinq, 9; à six, 8; à sept, 7 et à huit, 6. Le restant des ca~tes constitue le talon. La carte la plus basse est 1as; la plus haute, le roi., Les figures comptent pour 10 points et. chacune des autres cartes pour sa valeur propre.</p>
<p>Le joueur assis à droite du donneur commence la partie en essayant de se débarrasser de la plus longue séquence (série de cartes se suivant) d&#8217;une 16 même espèce. Il jette par exemple: « 6, 7, 8, 9 » et dit : « Sans 10 » s&#8217;il ne possède pas la carte suivante. Son voisin de droite continue, s&#8217;il le peut, la série et le suivant de même. Lorsqu&#8217;aucun joueur ne peut poursuivre la séquence, le dernier en commence une autre avec une carte de son choix.</p>
<p>Celui qui arrive au roi d&#8217;une série procède de la même façon. . Chaque fois qu&#8217;un joueur se débarrasse d&#8217;une des belles cartes représentées sur le tableau, il prend les jetons qui se trouvent dans la case correspondante. Au contraire, celui qui ne sera pas parvenu à se défaire d&#8217;une belle carte devra doubler l&#8217;enjeu déposé dans la case adéquate, ce qui augmentera l&#8217;intérêt de la partie suivante.</p>
<p>Le premier qui a écarté toutes ses cartes fait opéra et dit: «J&#8217;arrête », A ce moment les autres étalent leur jeu et chacun, lui remet autant de jetons qu&#8217;il ~.de points en main. On convient parfois de négliger la valeur des cartes et de ne tenir compte que de leur nombre. Chacun remet alors un jeton par carte. Il y a grand opéra quand un joueur se défait de toutes ses cartes; avant que son voisin en ait jeté une seule. Dans ce cas, ce joueur ramasse toutes les mises se trouvant sur le tableau. Les autres sont pénalisés comme précédemment d&#8217;après la valeur ou le nombre des cartes qu&#8217;ils ont en main.</p>
<h2>Variante</h2>
<p>Elle consiste à jouer à découvert, chacun étalant son jeu sur la table. Les règles demeurent les mêmes; mais, lorsqu&#8217;une carte manquante est au talon, le joueur (ou l&#8217;un des suivants) continue à compter en la passant.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lesjeuxdecartes.net/nain-jaune/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

